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Célécoxib (Celebrex), étoricoxib (Arcoxia), parécoxib (Dynastat), acéclofénac (Cartrex ou autre), diclofénac (Voltarène ou autre), kétoprofène en gel (Ketum ou autre), piroxicam (Feldène ou autre) : sept médicaments de la famille des anti-inflammatoires non-stéroïdiens sont dans le viseur des experts de la revue médicale indépendante Prescrire, qui publie en 2016,  comme chaque année depuis quatre ans, sa liste noire des médicaments.

Utilisés dans le traitement des douleurs, notamment rhumatismales, ces médicaments sont qualifiés par la revue de « plus dangereux qu’utiles ».

Ces médicaments sont pour la plupart prescrits pour atténuer les symptômes douloureux liés à l’arthrose, ou, s’agissant du kétoprofène en gel, ceux d’une tendinite, d’une entorse ou d’une lombalgie.

Dans de nombreux cas, la chiropraxie peut apporter une réponse naturelle, non médicamenteuse, a ces douleurs. La chiropraxie contribue en outre à restaurer la mobilité des articulations lésées.

Pour le soin des lombalgies, l’Association française de chiropraxie rappelle en outre que le Journal of American medical association – Jama  recommande le suivi chiropratique en première intention, c’est-à-dire avant toute prise en charge médicamenteuse des douleurs.


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